par Chacalito
Mardi 14 août 2007
Un petit article sur la météo après un mois de juillet
pourri et un mois d'août correct (ce qui se ressent dans la fréquentation de ce blog). Après tout, parler de la pluie ou du beau temps n'est pas qu'une affaire de grand-mère! Que celui qui n'a
jamais "meublé" une conversation téléphonique d'un "il faut quel temps chez vous?" me lance le premier grelon!Il faut dire que parler météo est possible partout. Cela dit, je pense que les prévisions météo ne devraient être divulguées qu'en cas de cataclysme et pas tous les soirs (5 fois par jour). Car la météo est surtout une affaire de moral. Qu'il pleuve est une chose, mais savoir qu'il va pleuvoir pendant 10 jours en est une autre. D'autant que les prévisions ne sont pas infaillibles et généralisent: en Bretagne, par exemple, dans une même journée, soleil et pluie peuvent se côtoyer. On n'en retiendra que la pluie comme le verre à moitié vide!
La météo est encore un signe prouvant que l'Homme tente de maîtriser son milieu au lieu de s'y adapter...
Toujours est-il que le climat, les éléments, jouent sur notre santé! Le soleil sur notre peau, la lune sur le caractère (ça ne justifie tout de même pas la connerie!), la pluie sur nos articulations... Il est également prouvé qu'une cure de soleil, de lumière, remonte le moral (luminothéraphie). Mais certains médecins semblent avoir du brouillard dans la tête dès qu'il s'agit de comprendre les mécanismes naturels et préfèrent prescrire des anti-dépresseurs!
Pour ma part, puisque j'ai le moral aujourd'hui, je vais lâcher l'ordinateur... jusqu'à demain! Et je vous invite à en faire autant.

Le terrorisme et, dans une moindre mesure, l'incivilité justifient-ils le développement exponentielle des caméras de surveillance?
Il
était déjà facile de contourner la carte scolaire en prenant des options qui n'existaient que dans un seul collège, mais aujourd'hui, certains parlent de "spécialiser" les collèges. Projet assez
paradoxal pour un gouvernement qui voulait, durant le dernier quinquennat, un socle commun à tous! Si sur la spécialisation des collèges, je suis absolument contre, le débat sur la carte scolaire
revient aussi à se poser la question du bien-fondé ou non des classes de niveaux.












