par Chacalito
Mardi 6 mars 2007
Vous qui souhaitez créer du lien social... pourquoi ne pas planter des arbres fruitiers dans les villes? Un fruitier, c'est l'occasion de se rencontrer dans les quartiers et de nouer des
solidarités! Evidemment, ça nécessite un tout petit peu plus d'entretien, mais cela en vaut la peine, non? Et puis, ça changera des palmiers!
par Chacalito
Mardi 6 mars 2007
Auparavant, une maison logeait une famille avec deux, voire trois générations. Aujourd'hui, les familles sont recomposées, nucléarisées, éparpillées dans différentes villes générant de ce fait
une augmentation de la demande de logements. Ne serait-ce que pour loger les étudiants, il est nécessaire de repenser nos modes d'habitat. Certes, nous n'imaginons plus vivre avec nos parents,
voire grands-parents, mais la maison individuelle doit-elle être pour autant occupée comme elle l'est actuellement? Une maison, une personne... est-ce normal? Ne peut-on pas imaginer de nouvelles
façons d'Habiter? La solution proposée par les politiques se résume à un mot: lotissement! Or, je suis prêt à parier que ce type d'habitat ne tiendra pas 20 ans! N'est-il pas possible de
réhabiliter la maison individuelle de quartier, intégrée dans le tissu socio-économique d'une ville? Pourquoi ne pas rénover les maisons en ruine ou simplement abandonnées? Ne peut-on pas diviser
les maisons en appartements? Ou bien favoriser la colocation? Ou encore travailler sur les logements vacants? Oh, et puis, les réserves de magasins inutilisés en centre-ville, n'est-il pas
possible de les acquérir? Parallèlement, on pourrait imaginer plus de jardins collectifs! Si ces propositions sont évidemment difficiles à mettre en place, elles auraient au moins le mérite de
répondre aux besoins de densification et de qualité de vie! L'urgence du logement ne doit pas faire oublier nos autres objectifs...
par Chacalito
Mardi 6 mars 2007
Ce que l'on appelle dans le jargon "le zonage" commence à poser de sérieux problèmes! Si nos villes se spécialisent, il en va de même entre quartiers. Dans une logique quantitative propre au
capitalisme ambiant, nos villes construisent des quartiers sans prendre le temps d'y réfléchir. Outre le fait que les nouvelles zones résidentielles se ressemblent toutes, elles n'offrent (pour
l'immense majorité) aucune place à une autre fonction que celle de dormir! Du coup, en périphérie des grandes villes, des quartiers entiers poussent comme des champignons... de véritables cités
dortoirs! Le problème n'est pas vraiment nouveau, mais il est insupportable. L'augmentation du prix du foncier sur les littoraux poussent les jeunes à s'enfoncer dans les terres, souvent dans des
lotissements où ils ne trouveront aucun commerce ni d'ailleurs aucune vie sociale puisque les parcelles sont construites de telle façon que vous soyiez tranquilles (comprenez "sans voisin"). Ces
populations "rejetées" sont condamnées à emprunter leur voiture pour rejoindre des zones commerciales bondées le jour et désertes la nuit! A quand une mixité fonctionnelle dans les zones?