par Chacalito
Vendredi 11 janvier 2008
Le
clonage désigne en biologie le fait de reproduire des organismes vivants pour obtenir des êtres génétiquement identiques. Scientifiquement, cette méthode s'oppose à la reproduction, processus
naturel qui nécessite deux parents.Le premier clonage d'un mammifère réussit eut lieu en 1996 avec la brebis Dolly (voir illustration) qui mourrut à 7 ans d'une maladie pulmonaire, maladie que l'on observe plus tardivement habituellement. Si au départ, les perspectives étaient sanitaires, je doute que ce soit encore le cas puisqu'il est peu probable que l'on puisse cloner un poumon sans le reste du corps! Depuis Dolly, les scientifiques ont pourtant multiplié les clonages: vaches, souris, lapins, chat, chien, cheval, singe... jusqu'où?
Le vieux rêve d'Egalité de l'Homme pourrait-il être atteint par le clonage? Espérons que non! Nous sommes loin des robots uniformes de l'armée impériale de Starwars. Un clone, au-delà de sa naissance (inné) acquit des expériences qui sont différentes de son modèle originel et de ce fait, la probabilité que le développement soit le même entre deux clones est quasiment impossible!
Malgré les problèmes philosophiques que la technique du clonage pose (la déconnexion entre l'Homme et la Nature) ainsi que la non-connaissance des risques, le Wall Street Journal nous annonce que le FDA, l'agence américaine des produits alimentaires et des médicaments, va autoriser la consommation de lait et de viande provenant d'animaux clonés dès la semaine prochaine aux Etats-Unis (source).
Ma crainte ne porte pas vraiment sur la qualité du lait, mais sur la généralisation du clonage dans l'élevage (si les coûts baissent). Le risque est d'appauvrir la diversité génétique en n'utilisant qu'une infime portion de l'infinité d'ADN animal existant.
La dérive eugéniste n'est pas loin dans un monde où l'on spécialise de plus en plus! Méfiance...

Le moustique est un fléau
qui, outre le fait qu'il vous réveille la nuit et vous empêche de dormir, véhicule de nombreuses maladies. Le paludisme/malaria en fait partie!
Un bonne alimentation est, j'en suis persuadé, la base d'une
bonne santé. Même si cet unique élément de réponse n'est pas suffisant, il est troublant de constater qu'à mesure que notre alimentation et nos rythmes de vie se modifient, le déficit de la
sécurité sociale ne cesse de se creuser.












