Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
par Chacalito
Dimanche 11 mai 2008
11/05/2008

Le député européen Ian Hudghton, membre du SNP et président du groupe d'élus de l'Alliance Libre Européenne
, soutient les proposition de contrôles plus stricts sur les lobbyistes politiques proposés lors d'un débat de députés à Bruxelles.

Ce débat a imaginé de nouvelles règles pour les lobbyistes incluant un "mandat d'enregistrement public" (mandatory public register of lobbyists)
, un "mode de financement tranparent" (comprehensive financial disclosure) et un code de conduite qui, s'il n'est pas respecté, donnerait lieu à des sanctions.

M. Hughton déclarait à la sortie du vote à Bruxelles:

"La confiance publique dans les politiques a pris un tournant ces dernières années et j'espère que des mesures comme celles-ci qui promeuvent une ouverture plus grande et une transparence accrue aideront à restaurer cette perte de confiance. (...) Les lobbies honnêtes et éthiques n'ont aucun soucis à se faire".

Bravo! Je reste persuadé que si la politique est si mal vue, c'est avant tout parce qu'elle s'est laissée manoeuvrer par des intérêts particuliers, privés.

L'Homme est plus important que ce qu'il produit.
Or, la politique, c'est l'Homme!




ajouter un commentaire recommander commentaires (2)   
par Chacalito
Vendredi 25 avril 2008
Rappelez-vous, lors de mon stage à Bruxelles, je travaillais dans les bureaux d'un petit parti flamand appelé "Spirit". Ce parti partenaire de l'UDB au sein de l'ALE, prônant une Belgique confédérale, a changé de nom. Réelle ambition européenne avec pour ligne "l'unité dans la diversité", voici quelques déclarations de principe (traduction approximative):


Chaque humain a le droit à la liberté et à l'autodétermination. Ce droit donne également à chacun le devoir de responsabilité pour lui-même et pour la communauté dans son ensemble. Nous voulons une société ouverte, diverse et interculturelle, où l'engagement est apprécié, la prospérité partagée, le bien-être promu et la Nature abordée selon une voie soutenable.

Cette vision libérale de gauche (cela n'existe pas en France) nécessite un gouvernement démocratique qui garantit la justice sociale en créant l'égalité des chances en matière de développement personnel et la participation de tous.

Pour nous, la communauté flamande doit (...) avoir l'autonomie de remplir ce rôle en totale coopération et solidarité avec d'autres communautés dans une Belgique confédérale, au sein de l'Europe et du monde.


Kalon vat!

ajouter un commentaire recommander commentaires (1)   
par Chacalito
Jeudi 10 avril 2008
Je relaye un communiqué de l'UDB passé complètement inaperçu. Ce communiqué m'est d'autant plus précieux que j'ai participé à sa rédaction puisque j'en avais fait part lors de mon stage à l'ALE (voir ici).




Un rapport de l’ONU sur les discriminations à l’encontre des minorités en France pose le problème de l’identité à la française.


En septembre dernier, l’Alliance Libre Européenne relayait l’information selon laquelle une experte indépendante de l’ONU, Mme Gay McDougall, enquêtait sur le sort réservé aux personnes issues de minorités en France. Ce rapport vient de paraître et il met en cause fermement l’Etat.

L’Union Démocratique Bretonne précise que ce dernier s’adresse principalement aux minorités dites « visibles » (autrement dit issue de l’immigration) et qu’il fait suite aux violences urbaines de 2005. Cependant, l’experte a également reçu des témoignages de délégations juives, tziganes, basques, bretonnes, catalanes et occitanes ce qui tendrait à prouver que c’est l’identité à la française qui pose problème.
 
Mme McDougall note que la France n’a pas ratifié la Convention cadre pour la protection des minorités nationales du Conseil de l’Europe, ni la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires. Par conséquent, l’Etat ne reconnaît pas de droits collectifs pour les minorités. Cette reconnaissance serait jugée incompatible avec la Constitution et les principes de la République qui accordent la priorité aux droits individuels, à l’égalité, à l’unité et à l’universalité.    

L’Union Démocratique Bretonne dénonce la vision rigide de l’identité nationale française et fait valoir la multi-appartenance comme alternative. En effet, les nombreux témoignages recueillis par l’experte mettaient en avant que « l’assimilation totale » exigée par la France pour être un citoyen français à part entière nécessitait l’abandon d’aspects essentiels de l’identité des minorités (religion, langue, culture).

Des représentants de la communauté bretonne ont rappelé que le nombre de personnes parlant le breton est passé de 1,3 million en 1900 à 200000 aujourd’hui et que les écoles Diwan ne sont toujours pas reconnue au motif que « la langue de la République est le français ». Comme s’il était impossible d’être breton et français à la fois !

C’est la première fois que l’ONU dénonce aussi explicitement les discriminations vis-à-vis des minorités faites par l’Etat français. Alors que la France ne cesse de vanter la diversité culturelle, l’Union Démocratique Bretonne constate que celle-ci n’est pas prise en compte sur le territoire de la République et réitère sa demande légitime de reconnaissance officielle des minorités en France.

ajouter un commentaire recommander commentaires (1)   

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Klask

mesue du trafic sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus