Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Klask

Archives

19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 15:00

Aujourd'hui, lundi 19 mai, c'est la St Yves, Saint Patron des bretons.
Repost 0
18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 21:09
De retour du Bureau Politique, je me jette sur mon ordinateur pour vous faire découvrir le nouveau tract de l'UDB auquel j'ai largement participé!

Pour ceux qui sont intéressés, les formulaires d'adhésions sont disponibles en cliquant sur le tract (recto: bulletin classique; verso: prélèvement automatique).



Repost 0
17 mai 2008 6 17 /05 /mai /2008 08:55
La fédération UDB du Morbihan s’inquiète du sort des langues régionales en France. Le récent débat du 7 mai 2008 sur les langues régionales à l’Assemblée Nationale n’a pas eu l’écho escompté par le mouvement culturel et politique breton.

La fédération UDB du Morbihan craint qu’une éventuelle loi, si elle n’est pas accompagnée d’une ratification de la Charte européenne des langues régionales et donc d’une modification de l’article 2 de la Constitution Française, ne se révèle inutile. En effet, si cette loi est votée en 2009, elle donnera peut-être des crédits supplémentaires, mais certainement pas assez pour assurer un avenir au breton.

Le débat de mercredi dernier a démontré que l’Etat n’envisageait aucunement l’extension de la méthode d’apprentissage par immersion et le bilinguisme précoce (jugé trop coûteux pour l’Etat selon Mme Albanel, ministre de la Culture). Pourtant, l’Union des Enseignants en Breton (UGB) rappelait récemment que le niveau exigé en breton à la fin du CM2 par l’Education Nationale est trop faible pour garantir la formation d’un bilingue (niveau A2 du cadre européen commun de référence pour les langues). Comment interpréter cela autrement que comme une destruction programmée des langues ?

L’Etat ne nie pas l’existence des langues régionales, mais refuse de donner les moyens nécessaires à leur promotion ce qui tend à prouver qu’il ne considère pas ces langues comme « vivantes ». Le récent succès de la course pour la langue bretonne a pourtant, quelques jours auparavant, démontré le contraire…

M. Laffineur, vice-président de l’Assemblée, rappelait mercredi 7 mai qu’« il est interdit de s’exprimer autrement qu’en français dans l’hémicycle ». Il semblerait que le gouvernement veuille appliquer cette maxime sur l’ensemble du territoire français.

La fédération UDB du Morbihan demande donc à Mme Françoise Olivier Coupeau, députée de la cinquième circonscription du Morbihan et présidente du groupe d’études sur les langues régionales de mettre en avant ces éléments à l’Assemblée Nationale et de mobiliser son groupe politique sur ce sujet. La fédération demande enfin à tous les députés bretons de s’engager sur le sujet.

Gael Briand
Responsable de la fédération UDB du Morbihan.
Repost 0
16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 13:09
À
Monsieur BORLOO,
 Et Madame KOSCIUSKO-MORIZET,
Ministère de l’Écologie, de l’énergie, du développement durable

Monsieur le Président
DE LA COMMISSION NATIONALE DU DÉBAT PUBLIC.



OBJET : demande de débat public à propos du démantèlement des installations nucléaires.


Madame et Monsieur les MINISTRES,

Monsieur LE PRÉSIDENT,


De nombreuses centrales nucléaires ont déjà cessé leur activité en France : la centrale à eau lourde de Brennilis, les unités nucléaires graphite-gaz de Chinon et St-Laurent, le surgénérateur de Creys-Malville, le premier réacteur à eau pressurisée de Chooz… Aucune n’est arrivée au stade du démantèlement du bloc réacteur qui est la partie la plus délicate, tant pour la protection des personnes que pour la prise en charge des déchets. Dans un courrier du 5 novembre 1999 aux ministres concernés, EDF et le CEA recommandaient de ne pas démanteler dans des délais qui pourraient conduire à devoir entreposer sur site une partie de ces déchets générés par ces travaux. 

A ces réacteurs s’ajoutent d’autres installations nucléaires de base à Cadarache, La Hague, Orsay, Fontenay-aux-Roses, Grenoble, Strasbourg, Veurey-Voroize. Ce n’est qu’une partie des plus gros chantiers à venir avec la fin de vie des premières centrales nucléaires PWR 900 et 1300 mégawatts.

Il nous semble nécessaire de mener une réflexion d’ensemble sur le démantèlement des installations nucléaires pour, en particulier, éclairer les points suivants :
-    Doit-on démanteler rapidement,  en différé, ou choisir le confinement ?
-    Quel sera l’impact immédiat et à long terme sur la santé, quelle est l'estimation de le dosimétrie reçue ?
-    Quels moyens de contrôles indépendants de l’exploitant nucléaire seront-ils définis ?
-    Des études épidémiologiques sont-elles envisagées ?
-    Quel sera le devenir des déchets radioactifs (hors combustibles irradiés) : manipulation, transport, devenir à long terme ?
-    Quels coûts pour un programme de démantèlement ? (Les provisions financières, actuellement reconnues comme «  embryonnaires » par la Cour des Comptes, auraient été utilisées à l’achat d’entreprises privées à l'étranger)

Nous pensons que les démantèlements ne doivent pas se faire site par site, selon des stratégies variables et confidentielles.

Nous vous demandons donc l'organisation d'un débat public national sur la question du démantèlement des installations nucléaires, relayé par des débats publics sur chaque site concerné par un démantèlement avant toute décision ou enquête publique. De ce point de vue, la consultation que vient de lancer l’Autorité de Sûreté Nucléaire sur cette question ne peut en aucun cas dispenser de la tenue de ces débats publics.

Conformément à l’article L121-10 du code de l’environnement, vous avez toute latitude pour saisir la Commission nationale du débat public en vue de "l'organisation d'un débat public portant sur des options générales en matière d'environnement ou d'aménagement." A l'évidence, le démantèlement des installations nucléaires entre dans ce cadre.

En outre, depuis l’entrée en vigueur de la Convention sur l'accès à l'information, la participation du public au processus décisionnel et l'accès à la justice en matière d'environnement signée par la France le 25 juin 1998, depuis la modification intervenue en 2003 de la directive n°85/337CEE concernant "l’évaluation des incidences de certains projets publics et privés sur l’environnement", un tel débat s'avère incontournable : ces deux textes imposent en effet la possibilité donnée au public de participer « à un stade précoce » au processus de décision. Les projets de démantèlement des centrales nucléaires sont par ailleurs cités explicitement en annexe.

Dans l'attente de votre décision, nous vous prions de croire, Madame et Messieurs, à notre attachement à la défense de l’environnement et à la démocratie.


Le Conseil d’Administration du Réseau "Sortir du nucléaire"
Repost 0
13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 13:40

Vues d'Europe, les élections américaines se font entre les Républicains et les Démocrates. Et pourtant, il existe des "tiers partis". Si le système de vote américain leur est extrêmement défavorable, ils représentent toutefois une part non négligeable de l'électorat américain. A tel point que lors des élections de 2004, on a reproché à l'un de ces "tiers candidats" d'avoir fait perdre Al Gore!

Il n'existe en réalité pas de "parti vert américain", mais une fédération de partis verts de chaque Etat américain. Dans les urnes, ils peuvent représenter un bon pourcentage, mais au final, ils n'obtiennent rien! Représentation Zéro. Or, il semblerait que la société civile américaine soit beaucoup plus en avance que les politiques sur les thématiques environnementales. Plus qu'en Europe, les Etats-Unis sont confrontés à un fossé entre élus et votants.

A titre de comparaison, Mc Cain veut imiter la France en matière énergétique et renforcer la part du nucléaire. Il rappelle d'ailleurs à qui veut l'entendre que 80% de notre électricité est d'origine nucléaire. Selon lui, c'est LE moyen d'être indépendant énergétiquement (sujet Ô combien important Outre-Atlantique). Il se déclare favorable à la signature du traité de Kyoto à condition qu'il inclue l'Inde et la Chine. Je crois pourtant que les américains sont nettement en tête concernant la pollution par habitant. Comme certains attendent la signature par les Etats-Unis avant de signer, on risque d'attendre longtemps...

Les démocrates, eux, ont une politique basée sur l'innovation technologique ce qui, de mon point de vue, n'est pas non plus une bonne option! Je pense en effet que cette politique, si elle réconcilie économie et environnement reste abordée d'un point de vue capitaliste (avec une croissance systématique). De nouveaux moteurs moins polluants, mais surtout pas moins de voitures. C'est pourtant tout l'urbanisme qu'il faudrait revoir aux Etats-Unis pour obtenir des villes écolo puisqu'elles sont faites pour la voiture!

A l'inverse, un récent reportage tardif sur LCP donnait la parole à des citoyens aussi sensibilisés que nos partis écolo ici en Europe. L'un des interviewés disaient qu'il n'avait pas de voiture ce qui, aux Etats-Unis, tient du miracle! Portland (Oregon)
semble une ville qui investit sur cette question (récupération de l'eau de pluie, bâtiment écologique, politique de transport alternatif...). Un autre type avait monté une boîte de déconstruction manuelle: un devis de déconstruction moins élevée qu'une démolition et en plus, il revendait les pièces récupérées (serrures, portes, fenêtres, lavabos, baignoires, meubles). Un Emmaüs industriel. Certaines villes américaines ont relancé le consignage de canettes! Bref, capable du pire comme du meilleur ces américains...

Du coup, c'est décidé! Au lieu de faire la pub des candidats "classiques", je soutiens le parti vert aux élections américaines. Seule formation capable de réfléchir autrement!


Repost 0
11 mai 2008 7 11 /05 /mai /2008 03:28
11/05/2008

Le député européen Ian Hudghton, membre du SNP et président du groupe d'élus de l'Alliance Libre Européenne
, soutient les proposition de contrôles plus stricts sur les lobbyistes politiques proposés lors d'un débat de députés à Bruxelles.

Ce débat a imaginé de nouvelles règles pour les lobbyistes incluant un "mandat d'enregistrement public" (mandatory public register of lobbyists)
, un "mode de financement tranparent" (comprehensive financial disclosure) et un code de conduite qui, s'il n'est pas respecté, donnerait lieu à des sanctions.

M. Hughton déclarait à la sortie du vote à Bruxelles:

"La confiance publique dans les politiques a pris un tournant ces dernières années et j'espère que des mesures comme celles-ci qui promeuvent une ouverture plus grande et une transparence accrue aideront à restaurer cette perte de confiance. (...) Les lobbies honnêtes et éthiques n'ont aucun soucis à se faire".

Bravo! Je reste persuadé que si la politique est si mal vue, c'est avant tout parce qu'elle s'est laissée manoeuvrer par des intérêts particuliers, privés.

L'Homme est plus important que ce qu'il produit.
Or, la politique, c'est l'Homme!




Repost 0
9 mai 2008 5 09 /05 /mai /2008 11:03
Confettis et serpentins, c'est le jour de l'Europe! Et accessoirement celui que je préfère pour une autre raison!

Je profite de cet article pour saluer mes camarades de l'EFAy
qui oeuvrent chaque jour pour promouvoir une Europe politique, respectueuse des langues et des cultures.

Trinquons pour les peuples d'Europe qui veulent construire un projet politique commun, solidaire, et laissons de côté un temps les intégristes Etatiques qui, eux, sont des nationalistes repliés sur eux!

L'avenir est au multi-culturalisme, au partage, à l'échange, sans négation de son identité propre. L'Europe est une utopie et j'ai foi en elle...

"Unis dans la Diversité"
Repost 0
8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 01:19

Mercredi 7 mai 2008:

"Demat d'an holl. Me zo Gael Briand, emsaver deus Unvaniezh Demokratel Breizh. Emañ o chom en Oriant. Setu an tamm deus ar brezhoneg evit reï deoc'h da silaou ur yezh".

J'étais invité tout à l'heure à l'émission "Ça vous regarde" qui consacrait le sujet du jour aux langues régionales. Le titre était déjà révélateur du malaise: "Pourquoi faut-il conserver les langues régionales?". Une vision muséifiante assez étrange pour une émission qui voudrait faire débat! La France, en effet, ne craint pas le folklore, mais la Culture, vivante! Le breton dans du formol conviendrait tout à fait à nos jacobins adorés!

Je ne commenterai pas les débats de l'Assemblée Nationale que vous retrouverez un peu partout sur les blogs bretons. Pour ma part, j'ai constaté que l'hémicycle était vide et que les belles paroles des quelques députés intéressés ne suffiront pas à convaincre le gouvernement de modifier la constitution. Merci tout de même à François de Rugy (les Verts) qui a rappelé qu'il était un député breton! Mme Françoise Olivier Coupeau, député de ma circonscription et présidente du groupe de travail sur les langues régionales, s'est excusée pour son groupe qui rentrait pour les cérémonies du 8 mai. Les morts, en France, sont plus importants que les vivants semble-t-il!

Bref, voici quelques unes de mes impressions:

Avant toute chose, je tiens à dire que nos "élites" ont de graves problèmes de vocabulaire que toute la rhétorique du monde ne saurait changer. Confondre Etat et Nation, terrorisme avec indépendantisme ou nationalisme, public et laïc... c'est digne d'un élève de collège ayant mal appris sa leçon! J'ai tenté lors de ma deuxième intervention de faire valoir ma vision du nationalisme, ouvert, multi-scalaire (multi-appartenance) en rappelant que le repli sur soi n'était pas un principe de l'UDB, que nous étions membres de R&PS et de l'ALE et qu'à ce titre, je ne vois pas pourquoi nous serions considérés comme "fermés".

En méprisant les langues régionales, l'Etat fabrique lui-même le rejet de la France. Le mot "mépris" vous semblera peut-être fort, mais la façon dont les députés sur le plateau en parlait était révélatrice. Sous leurs airs de grands défenseurs des langues régionales, voici ce que j'ai entendu:

Les langues régionales méritent d'être reconnues, mais pas au même titre que le français (on peut donc dire adieu à une ratification de la Charte européenne des langues régionales). Nous voulons bien voter une loi, mais en aucun cas remettre en cause l'unité de la République.

Mais, messieurs les députés communiste et UMP, le français est notre langue commune, mais il ne doit pas être une langue unique. C'est la grande différence entre totalitarisme linguistique et démocratie! (merci Christian Guyonvarc'h pour cette citation).

Ce que je crains, c'est qu'une simple loi ne tue dans l'oeuf le développement des langues minoritaires. Les écoles par immersion comme Diwan sont reconnues comme efficaces (pas seulement par Gilbert Dalgalian que j'ai eu la chance d'écouter il y a peu), mais l'Etat ne veut pas les officialiser. M. Jean Grenet (UMP) pense que l'école doit rester laïque (je ne vois pas bien le rapport puisque Diwan n'a pas de confession). Comprenez plutôt que l'Etat français ne payera pas pour développer un bilinguisme précoce public. Cela restera de la sphère de l'associatif (sans moyens).

C'est d'autant plus dramatique que l'Education Nationale baisse le niveau d'exigence en breton! Comment faire vivre une langue avec des bretonnants comme moi, qui ne comprennent pas tout et qui parle à peine? Je ne parlerai pas non plus des difficultés d'ouverture de classe (voir Merville à Lorient).

J'ai donc demandé à M. Le Fur (absent au final) s'il soutiendrait la demande de l'UDB et du président de la région Bretagne, Jean-Yves Le Drian, d'un transfert de compétence de l'enseignement bilingue de l'Etat à la Région au titre du droit à l'expérimentation. Là encore, réponse de M. Brard (PC): l'Education Nationale doit rester unique. Et de rappeler le sempiternel couplet sur les déséquilibres que cela pourrait créer! Le mot "péréquation" ne fait pas partie de son vocabulaire sans doute...

Voilà ce que j'appelle le jacobinisme. Le jacobin est un homme qui estime que la centralisation est le meilleur moyen de garantir des droits équitables. Comme d'habitude, la théorie est parfaite, mais la réalité est tout autre et l'idéal d'égalité française est bien loin aujourd'hui. Pour information, quelle est la répartition territoriale du budget de la Culture?

Au final, j'ai eu honte des députés présents. Les "civils" (Messieurs Delobel et Picollec) ont fait preuve d'une ouverture qu'il serait bon de transmettre à l'Assemblée Nationale, porteuse d'un nationalisme français replié sur lui-même!

Bref, tant que nos chers députés parisiens n'auront pas compris que nous ne sommes pas la "Province" (pro vincere: pays conquis), mais des régions/nations fortes de leur identité, nous n'irons pas loin. Les bretons sont assis sur un trésor sans le savoir.

A quoi bon se revendiquer breton si la langue bretonne (et avec elle une vision du monde) disparaît?

Hep brezhoneg, Breizh ebet!

Repost 0
7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 07:18
Qui a dit que nos élus ne faisaient rien? L'UDB, profitant du débat d'aujourd'hui sur la place des langues régionales, a soufflé l'idée à notre président de région d'une petite lettre au Premier Ministre dont voici le contenu:

"De débats en amendements, la question des langues régionales est récurrente, mais sa situation est malheureusement chaque jour de plus en plus critique.

Depuis la signature de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires le 7 mai 1999, la situation n'a pas évolué et même dans certains cas des blocages administratifs n'ont pas permis le développement des langues régionales: non ouverture de classes, articulation école élémentaire et collège non organisée, crédits spécifiques en baisse. Ce ne sont là que quelques exemples.

Vous comprendrez que l'organisation du débat sur les langues régionales ce mercredi à l'Assemblée Nationale est une étape importante et je veux y voir là le début d'un nouveau processus permettant la reconnaissance de la diversité linguistique en France.

J'ai cependant la conviction que cette question serait plus audible et efficace si elle était gérée d'une façon globale et pragmatique à l'échelle régionale, au plus près des enjeux des locuteurs.

A son niveau, dans la limite de ses compétences et de son budget, le Conseil Régional de Bretagne a mis en oeuvre  le "plan de politique linguistique" voté à l'unanimité en décembre 2004. Ainsi, qu'il s'agisse de soutenir les filières d'enseignement, des formations pour adultes, du développement des usages des langues régionales dans les médias, du soutien à l'édition et l'expression culturelle en breton et gallo, la politique volontariste de la Région a un coût et surtout des limites inhérentes aux moyens et compétences dont elle dispose.

Cette année, nous fêterons en Bretagne les 30 ans de la Charte Culturelle présentée par Valéry Giscard d'Estaing. Alors que l'UNESCO annonce l'année internationale des langues, il me semble opportun de franchir un nouveau cap et de donner un nouvel élan au bilinguisme en Bretagne.

Dans ce contextee, j'ai l'honneur de vous demander le droit à l'expérimentation inscrit dans la Constitution afin de développer et mettre en oeuvre une politique lingistique en adéquation avec les attentes des Bretons."

Repost 0
5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 15:28


Daou c'hant daou! 202. Le kilomètre que j'ai couru avec le témoin (symbole de la transmission de la langue bretonne). Une super course super jeune super sympa super animée super nocturne! Quelques uns des lecteurs de ce blog ont également participé à cette course...

Pour info, l'école Diwan de Lorient a filmé un passage de la course dans lequel on nous voit, Yann Syz, Jean-Paul Chevrel et moi-même, courir (en arrière-plan).
Voir la vidéo.

L'arrivée à Carhaix était émouvante aux dires de ceux qui ont couru les derniers kilomètres. Vivement l'année prochaine...

Illustrations: à droite,
Jean-Jacques Page à Vannes.
Repost 0