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Klask

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8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 20:22
information-libre.jpgIl paraît que le pouvoir, c'est l'information! Or, l'information n'a de valeur qu'à partir du moment où elle est rare. Une fois banalisée, elle ne vaut plus rien! On comprend donc pourquoi notre société, complètement individualisée, fonctionne sur la rétention d'informations! Le problème, c'est que cela multiplie le travail. Pas de coopération, c'est d'abord une perte de temps considérable. La palme de la non-compétitivité revient aux agences d'urbanismes qui, pour beaucoup, refusent de mettre à disposition leur travail? Pourtant, elles sont payées par le contribuable! En somme, chacun pourrait avoir accès aux études réalisées. Moi qui pensait naïvement que le service public travaillait pour l'intérêt général...

Pour info, je mets à disposition un certain nombre de documents en ma possession:

Les enjeux de développement pour les ports de commerce bretons:
cliquez ici.
Acte du colloque "Habiter durablement nos territoires": cliquez ici.
La Gouvernance Européenne: cliquez ici.
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8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 00:48
Je regardais cette nuit, l'excellente émission animée par Frédéric Taddeï, ce soir ou jamais, dont le sujet était "increvables dictateurs" et je me suis posé cette question: existe-t-il de bons dictateurs? Etant (plus) jeune, nous nous amusions à établir des classements des pires dictateurs. Il y a des dictateurs quasi indétrônables comme Hitler et d'autres controversés comme Fidel Castro (voir ici). L'un a remis sur pieds un Etat exangue par l'économie de guerre (décidément, l'économie de guerre est intemporelle!); l'autre maintient un régime autoritaire sur une île accueillante touristiquement parlant! Pourtant, il semblerait que les dictateurs "de gauche" soit moins attaqués... Il paraît qu'il y a peu d'analphabètes à Cuba, mais à quoi sert de savoir lire si l'on ne peut rien lire, à quoi sert de savoir écrire si l'on ne peut rien écrire? Et d'ailleurs, qu'est-ce qu'une dictature? N'est-ce pas d'abord l'imposition d'une idéologie par la force? Une intervention armée est-elle justifiable? D'une certaine manière, n'assiste-t-on pas, dans certaines parties du globe, à un terrorisme d'Etat qui apprend à son peuple à être un bon citoyen? Comment interpréter ce discours sur le climat d'insécurité que les régimes dits "démocratiques" nous infligent? N'est-ce pas là le signe d'un régime qui souhaite se maintenir? La peur est un des sentiments premier de l'Homme, mais nous devons le surmonter... sous peine de sombrer dans des régimes autoritaires! La démocratie n'est pas éternelle...
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8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 00:32
Je suis assez scandalisé d'entendre constamment parler du "vote utile". Je suis conscient du fait que la démocratie donne la parole à des anti-démocrates mais faut-il, pour la sauvegarder, baillonner ceux qui jouent son jeu? Ma réponse est non! Je trouve dangereux le petit jeu auquel se livre les "grands" partis. Agiter le spectre du FN pour appeler à s'unir, c'est instiller la crainte dans l'esprit des gens et, selon moi, c'est une forme de terrorisme moral qu'il faut combattre! Voter utile est anti-démocratique! On me qualifiera d'australopithèque, mais je suis de naturel optimiste: un parti qui présentera un bon programme aura le soutien du (ou des) peuples! Je crois que les grands partis, forts de leur pouvoir (majorité ou opposition), figent la situation politique! En appelant à voter utile, ils privent le droit de parole à plétores de courants, mais surtout ils évitent d'aborder le "fond". Je n'appelle pas ici à multiplier les candidats, mais à la bonne tenue du premier tour! C'est sur le terrain des idées que Le Pen seront battues. Le fait qu'il n'ait pas de députés à l'Assemblée lui permet de jouer les outragés et de ne pas donner son avis sur les sujets que l'on aborde au quotidien! Dans une logique très française de l'unité à tout prix, ne se dirige-t-on pas vers un bipartisme à l'américaine? Le monde est nuancé, respectons les différences et trouvons nos points communs... sans écraser nos voisins!
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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 19:29
Vous qui souhaitez créer du lien social... pourquoi ne pas planter des arbres fruitiers dans les villes? Un fruitier, c'est l'occasion de se rencontrer dans les quartiers et de nouer des solidarités! Evidemment, ça nécessite un tout petit peu plus d'entretien, mais cela en vaut la peine, non? Et puis, ça changera des palmiers!
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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 18:50
Auparavant, une maison logeait une famille avec deux, voire trois générations. Aujourd'hui, les familles sont recomposées, nucléarisées, éparpillées dans différentes villes générant de ce fait une augmentation de la demande de logements. Ne serait-ce que pour loger les étudiants, il est nécessaire de repenser nos modes d'habitat. Certes, nous n'imaginons plus vivre avec nos parents, voire grands-parents, mais la maison individuelle doit-elle être pour autant occupée comme elle l'est actuellement? Une maison, une personne... est-ce normal? Ne peut-on pas imaginer de nouvelles façons d'Habiter? La solution proposée par les politiques se résume à un mot: lotissement! Or, je suis prêt à parier que ce type d'habitat ne tiendra pas 20 ans! N'est-il pas possible de réhabiliter la maison individuelle de quartier, intégrée dans le tissu socio-économique d'une ville? Pourquoi ne pas rénover les maisons en ruine ou simplement abandonnées? Ne peut-on pas diviser les maisons en appartements? Ou bien favoriser la colocation? Ou encore travailler sur les logements vacants? Oh, et puis, les réserves de magasins inutilisés en centre-ville, n'est-il pas possible de les acquérir? Parallèlement, on pourrait imaginer plus de jardins collectifs! Si ces propositions sont évidemment difficiles à mettre en place, elles auraient au moins le mérite de répondre aux besoins de densification et de qualité de vie! L'urgence du logement ne doit pas faire oublier nos autres objectifs...
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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 18:36
Je ne les ai moi-même pas encore vus à la télévision, mais paraît-il que de gentils petits fruits et légumes nous rappellent qu'il faut en consommer régulièrement. L'initiative est plutôt intelligente, mais elle ne va pas assez loin à mon goût! A ma connaissance, les produits frais sont taxés à 5,5%. On me traitera de populiste si l'on veut, mais je ne comprends pas pourquoi les fruits et légumes sont taxés! Autant, je comprends une taxe pour un produit élaboré, autant, je ne la justifie pas pour des produits de première necessité. N'est-ce pas d'abord en réapprenant le rythme des saisons (si saison il reste!) et en connaissant le goût des choses que l'on améliorera la santé?
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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 18:22
Ce que l'on appelle dans le jargon "le zonage" commence à poser de sérieux problèmes! Si nos villes se spécialisent, il en va de même entre quartiers. Dans une logique quantitative propre au capitalisme ambiant, nos villes construisent des quartiers sans prendre le temps d'y réfléchir. Outre le fait que les nouvelles zones résidentielles se ressemblent toutes, elles n'offrent (pour l'immense majorité) aucune place à une autre fonction que celle de dormir! Du coup, en périphérie des grandes villes, des quartiers entiers poussent comme des champignons... de véritables cités dortoirs! Le problème n'est pas vraiment nouveau, mais il est insupportable. L'augmentation du prix du foncier sur les littoraux poussent les jeunes à s'enfoncer dans les terres, souvent dans des lotissements où ils ne trouveront aucun commerce ni d'ailleurs aucune vie sociale puisque les parcelles sont construites de telle façon que vous soyiez tranquilles (comprenez "sans voisin"). Ces populations "rejetées" sont condamnées à emprunter leur voiture pour rejoindre des zones commerciales bondées le jour et désertes la nuit! A quand une mixité fonctionnelle dans les zones?
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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 18:02
Nous sommes nombreux à critiquer le fait que le permis de construire soit déléguée au maire. En effet, une commune seule ne peut appréhender les enjeux d'urbanisme sur l'ensemble du territoire. A quoi sert d'avoir une communauté de communes/d'agglomération/urbaine (on pourrait aussi parler des "pays" dans les régions qui s'y prêtent) si c'est pour décider seul? Si les Plan Locaux d'Urbanisme (PLU) doivent respecter les Schéma de Cohérence Territorial (SCoT), encore faudrait-il que ces documents ne soient pas constamment révisés. Certaines villes possèdent encore des Plan d'Occupation des Sols (POS = ex-PLU). Sans remettre en cause la commune, ne serait-il pas judicieux de préférer la CC/CA/CU à la commune comme échelon compétent pour délivrer les permis de construire? Pourquoi d'ailleurs ne pas faire des CC/CA/CU des collectivités territoriales? La commune resterait de toute façon l'échelon de proximité, celui qui est au contact constant de la population. Ainsi, on créerait des CC/CA/CU "visibles" qui seraient véritablement élues. Pourquoi pas au suffrage universel direct? Mais jusqu'où peuvent pousser les réflexions sur l'urbanisme?
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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 17:35
Le phénomène n'est pas nouveau, mais là encore, il est à noter des contradictions entre les objectifs et les décisions politiques. Si, aujourd'hui, les politiques parlent de diminuer la part de la voiture dans le transport, comment se fait-il que les choix budgétaires ne vont pas dans le même sens? Ne doit-on y voir que de la communication? Sans tomber dans la logique simpliste, il serait amusant de comparer, au sein du ministère des transports, la part consacrée à la route, la part consacrée au chemin de fer, la part consacrée au transport maritime... la voiture coûte une fortune à la société et il est temps que l'on facture la route à son véritable coût! J'entends déjà les pierres voler au-dessus de ma tête! Il ne s'agirait pas de faire payer l'accès aux routes, mais d'inciter les chargeurs à utiliser d'autres modes de transport (fer ou mer). Pourquoi ne considère-t-on pas, par exemple, le bateau comme une infrastructure? Pourquoi ne mènent-on pas une véritable politique de fret au niveau régional au lieu de bétonner les voies de chemins de fer pour en faire des pistes cyclables? Pourquoi a-t-on si peu d'imagination?
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4 mars 2007 7 04 /03 /mars /2007 20:19
Est-il juste de dire que le chômage baisse? Est-ce vrai, est-ce faux, voici une histoire que l'on m'a raconté: il y a quelques mois, un jeune homme a reçu trois lettres de l'ANPE dans une même enveloppe: la première lui demandait de se présenter, la seconde lui rappelait de se présenter, la troisième le radiait! On pourrait parler aussi des préretraités qui ne font plus partie des statistiques ou aussi (comme ce sera bientôt mon cas) des étudiants qui finissent leurs études (pas de chômage puisqu'il faut avoir travailler, pas de RMI si l'on a moins de 26 ans!). En les ignorant, il est facile de trafiquer les chiffres! Mensonge par omission... Bref, tout ça pour dire qu'il serait peut-être judicieux de trouver de nouveaux critères! En somme, de ne plus compter seulement les inscrits à l'ANPE (les nantis!), mais l'ensemble de la population sans travail. Ne doit-on pas montrer aussi la partie immergée de l'iceberg pour prétendre savoir de quoi on parle?
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